11/02/2016

PLAN DU CHATEAU D'ACOZ VERS 1680

PLAN chateau ACOZ  1680 web.jpg                                              Posté par Alain GUILLAUME.

07/02/2016

ACOZ - UN SIECLE D'INDEPENDANCE

1830-1930 - ACOZ : un siècle d'indépendance

par Alain GUILLAUME

 

FAMILLE DE DORLODOT WEB.jpgFamille de DORLODOT 4 bourgmestres WEB.jpgConseil communal WEB.jpgBureau de bienfaisance WEB.jpgAcoz était une ville WEB.jpg

 

07/10/2015

VESTIGES DU PASSE

Article de la revue hebdomadaire de la famille "LA VIE AU FOYER"  n° 559 du 28 mai 1955

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17:11 Écrit par Alain GUILLAUME dans 05. Acoz Histoire & Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/10/2015

Le garde-champêtre d'Acoz

" Marcel, li Champèt' "

... c'est ainsi qu'était surnommé celui qui a veillé au bien-être des Acoziens pendant plus de 40 ans.

Marcel BERNY est né à Acoz le 16 janvier 1909, fils d'Arthur BERNY et d'Ida BRASSEUR. Ces derniers exploitaient un café situé au quartier de la gare (actuellement propriété de Christophe AVOLEDO).

Marcel BERNY 2 WEB.jpgAprès son service militaire dans le Génie, il épousait Mariette LEPAGE : leur union allait donné naissance à une fille unique, Monique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1934, il postulait pour la place de garde-champêtre et était nommé officiellement le 18 avril de la même année.

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C'était un homme qui savait s'y prendre pour faire régner le calme et appliquer les lois nationales et communales. A pied, il "faisait réguilèrement son tour" et parfois, était obligé de ducrir le ton pour rappeler à certains négligeants la coupe de végétations mal entretenues : Dji r'pass'ré samwène qui vé, ça devra yèsse côpè !".

Les inévitables conflits de voisinage étaient vite réglés, nul besoin de passer devant le Juge de Paix ou autre voie judiciaire : "Li Champèt' aveut dit !".

Toujours présent lors des manifestations publiques telles que la Pentecôte, la Saint-Roch et Saint-Frégo, la procession du Saint-Sacrement..., il accompagnait les cortèges et, seul, réglait la circulation, certes moins importante que de nos jours.

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A côté de ses efficaces interventions, c'était un homme jovial qui aimait rencontrer ses amis pour la partie de cartes, tout en dégustant sa "Belge Delbruyère".

Marcel BERNY Procession 1954 WEB.jpgMarcel BERNY jeu de cartes WEB.jpgAncien joueur de balle pelote, il a appris l'art de la "petite reine blanche" à plusieurs générations de jeunes. Il faut reconnaître qu'il était bien placé : son bureau se situait dans les locaux de l'administration communale sise sur la place de l'église. C'est là qu'il donnait ses précieux conseils et encourageait les futurs pelotaris à "livrer" au-dessus du toit de l'église.

Marcel était aussi un passionné de pêche ; avec d'autres Acoziens, il louait une grande partie du Ruisseau d'Hanzinne, située le long de l'actuel RAVeL. Deux fois l'an, il invitait les jeunes acoziens au nettoyage des berges et aux réparations des barrages répartis sur le cours d'eau. Que de moments inoubliables en sa compagnie !

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En 1973, Marcel prenait une retraite bien méritée et le 30 novembre 1977, il nous quittait pour toujours.

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Une grande perte pour notre petit village.

 

                                                                          Alain GUILLAUME.

(Merci à Monique pour le prêt de documents).

 

 

 

11:23 Écrit par Alain GUILLAUME dans 13. Acoz Portraits | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/08/2015

LA CHAPELLE NOTRE-DAME DES SEPT DOULEURS

 

LA CHAPELLE ABANDONNEE

 

En empruntant la rue de la Figotterie (du ballodrome pour rejoindre Villers-Poterie), sur la droite dans la côte, avec un peu d’attention, vous découvrirez les ruines d’une chapelle.

 L’origine de cet édifice est assez vague.

 Michel GERIMONT m’a transmis un article paru dans la presse régionale, dans les années 1980, on pouvait y lire : « La chapelle rue de Frigotterie fut bâtie par M.D. Demeure, lequel appartenait à une ancienne famille acozienne.
Rappelons qu’il est dédié au “Semptem Doloribus D.M. et V.” ( les Sept Douleurs de la bienheureuse vierge Marie) ou “Notre Dame des sept Douleurs”
Naguère , bien des gens venaient prier en face de cet oratoire, plus tard, les vandales y vinrent eux aussi, et aujourd’hui seuls les oiseaux lui font visite ».

 Je ne conteste pas le fait qu’elle était dédiée à Notre-Dame des Sept Douleurs mais quant à son origine, j’émets de grands doutes. L'auteur de l'article a sûrement confondu avec la chapelle sise rue de la Raguette. Cette dernière a été construite par Désiré DEMEURE ;  « Le Calvaire Demeure » a été restauré en 1993 par le corps d’office de la Marche Royale Saint-Roch et Saint-Frégo et depuis lors, l'édifice est dédié à saint Frégo. Il appartient désormais à la commune de Gerpinnes.

 La chapelle de « Notre-Dame des Sept Douleurs » a été construite sur la propriété du château d’Acoz, ce qui nous dirige vers Octave PIRMEZ, ce dernier ayant fait ériger trois autres chapelles : celle du parc « Mon Plaisir » (en reconnaissance suite à la guérison d’une blessure à l’œil), la chapelle sise rue de la Tour Otavienne (à la limite d’Acoz et Villers-Poterie) et celle du Tri Lineau (non loin des anciens bâtiments des ACEC, actuellement occupés par le service des travaux de la commune de Gerpinnes).

 Pour en revenir à notre chapelle de « Notre-Dame des Sept Douleurs », elle se trouve dans un état lamentable et nul doute qu’elle subira, dans un avenir proche, le même sort que « sa grande sœur » la Tour Octavienne.

 

Bien triste tout cela !

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Le chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame

Le chapelet – ou couronne -  des Sept Douleurs de la Vierge Marie permet de méditer sur la manière dont Notre-Dame fut associée en toute sa vie à l’oeuvre rédemptrice accomplie par son divin Fils. Il est lié depuis les XIVe et le XVe siècles à l’approfondissement du mystère de la Compassion de Marie et  a été diffusé spécialement par les mystiques rhénans et par l’Ordre des Servites de Marie (fondé au Xe siècle à Florence).

Ce chapelet se compose non pas de dizaines mais de « septaines », c’est-à-dire de séries de sept « Ave, Maria ». La plupart du temps, ces septaines sont séparées non pas par un gros grain (comme dans les chapelets ordinaires) mais par une médaille : chaque médaille représentant l’une des douleurs de Marie. Sur la médaille on énonce donc la douleur sur laquelle on va méditer et on récite le « Pater noster » puis sur chacun des grains de la septaine on récite un « Ave, Maria »  ; à la fin de la septaine on récite ou on chante la strophe du « Stabat Mater » : « Sancta Mater istud agas Crucifixi fige plagas cordi meo valide : O Mère Sainte imprimez profondément dans mon coeur les plaies de Jésus crucifié! »

On termine la couronne des Sept Douleurs par trois « Ave, Maria » dans l’intention de consoler Notre-Dame des larmes qu’elle a versées pour nous et pour demander une vraie contrition de nos péchés, enfin on récite un « Pater noster » sur la médaille principale représentant la Vierge Marie au coeur percé de sept glaives.

 

                                                                      Alain GUILLAUME.

 

 

 

 

 

11:06 Écrit par Alain GUILLAUME dans 05. Acoz Histoire & Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |