28/12/2017

LIVRES A VENDRE

3 LIVRES A VENDRE

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Livres de René de Dorlodot :

- LENDEMAIN DE LA VICTOIRE - 1918-1924 - 179 pages

- CRIME OU FOLIE ? - 1929-1934 - LARMES DE SANG - 1940-1944 - 160 pages

- LIMOGES APRES LA CAPITULATION - 125 pages

15 euros pour les 3 ouvrages

Contact : Jean-Michel DURY - 081 74 01 78

                                                                                                                                                                 
 Monsieur DURY vient de m'annoncer que les 3 ouvrages étaient vendus.
 
 

09:38 Écrit par Alain GUILLAUME dans 05. Acoz Histoire & Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Orchestre "LES JEUNES METALLOS"

L'orchestre "LES JEUNES METALLOS"

Composé de jeunes musiciens d'Acoz, un orchestre local avait vu le jour dans les années 50.

A noter que quatre d'entre eux, Willy BERTULOT, Léon SCIEUR, Léonard CHARLIER et Albert PAPART étaient sociétaires de la Fanfare Royale d'Acoz.

Pendant quelques années, il a animé les bals et soirées dansantes dans la région.

LES JEUNES METALLOS 640 légende.jpg

 

08:22 Écrit par Alain GUILLAUME dans 12. Acoz Vie Sociale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/12/2017

Anciennes affiches

Anciennes affiches

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08:14 Écrit par Alain GUILLAUME dans 05. Acoz Histoire & Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/12/2017

RAYMOND SCIEUR, LE BOULANGER DU VILLAGE

 RAYMOND et ROSA SCIEUR 1970 web titre.jpg

 

Comme dans bien des patelins, Acoz avait la chance de compter un artisan-boulanger parmi ses habitants.

Il s'appelait Raymond SCIEUR et exerçait son métier dans l'immeuble situé à l’actuelle rue de Moncheret, juste derrière la chapelle dédiée à saint Roch.

 Vers 1920-1925, Il aurait repris le commerce de son oncle Jules SCIEUR.

JULES SCIEUR sepia web.jpg

 

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Aidé par son épouse, Rosa STIL (la sœur d'Alphonse, décédé lors des fameuses inondations du 24 août 1987), il cuisait son pain de façon traditionnelle avec son four alimenté par des fagots de bois. On avait le choix entre "le pain carré" et "le pain français". En semaine, pas question de petites douceurs, les pâtisseries étaient réservées pour le dimanche. On avait, alors, un large éventail avec ses couques, gosettes, petits gâteaux, tartes aux fruits et « sa tarte au riz » tant appréciée.

Fagots de bois bis web 640.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le tablier brun et la sacoche en bandoulière, il effectuait sa « tournée journalière », de maison en maison, et comme le facteur, il était attendu dans bien des foyers pour entretenir les derniers potins du village. Avant la seconde guerre, c’est à l’aide d’une charrette tirée par son cheval « Lisette » qu’il « faisait sa tournée ».

LISE RAYMOND ROSA sepia  web.jpgRAYMOND SCIEUR et LISETTE sepia web bis.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Raymond participait aussi à la vie associative du village. Il était sociétaire de la Fanfare où il jouait du tuba.

Grâce à sa petite-nièce, Francine DEMEY, et à son neveu, Roland BIRON, qui m’ont gentiment reçu et à toutes les anciennes photos familiales qu’ils ont mises à ma disposition, j’ai découvert que Raymond avait participé à la Marche Sainte-Rolende en qualité de sergent-sapeur. On le voit défilant fièrement avec la Compagnie d’Acoz au Château d’Acoz ; malheureusement, on ne peut situer avec précision la date de la manifestation folklorique (peut-être entre 1920 et 1930).

 Il cessa ses activités en 1970, quelques mois avant l’instauration de la TVA en Belgique. Il nous quittait en 1980, suite à une pénible maladie due à son merveilleux métier.

 

Des anecdotes !

Le week-end, de délicieuses pâtisseries étaient attendues avec impatience.  Il passait chez mes parents, à l'épicerie du village, déposer cette grande manne rectangulaire en osier où l'on pouvait choisir entre les couques, nœuds, "gosettes aux pommes ou aux abricots", tartes et autres gâteaux à la crème moka.

Et à propos de ces fameuses couques au beurre cuites par six ! Je me souviens de cette cliente régulière qui, le dimanche après "la messe basse", repassait acheter CINQ couques... et la sixième - l'orpheline - m'attendait au petit déjeuner.

 

J’avais à peine 10 ans, un samedi après-midi, lors de son dépôt de pâtisseries chez mes parents, je lui avais déclaré : « Tu ne sais pas mettre de la crème fraîche sur tes tartes comme chez GOLINVAUX à Gerpinnes ? ». Inutile de vous décrire le savon que j’ai reçu !

 

Avec l’âge, Raymond abandonnait son tuba mais restait membre du Comité de la Fanfare. En 1973, lors de ma première prestation de tambour-major à la Saint-Roch et Saint-Frégo, j'ai eu droit à une belle engueulade. Il me reprocha (à juste titre) d'avoir commandé "le pas ordinaire" trop tard, lors de la rentrée, au pied du « Triano » (actuelle rue Saint-Martin). Suite à cette erreur, la fanfare entama « la marche de procession » bien trop tard, conséquence : les pèlerins et les spectateurs ont eu droit à un « sur place » de plusieurs minutes. C’était peut-être sa « petite revanche » sur la crème fraîche !

 

Dans les années 70, le dimanche matin, Raymond traversait l’ancienne rue de Gerpinnes pour se rendre à l’apéritif, au café « Le Voltigeur » tenu par Fernand et Andrée HANQUART-BENET. C’était le rendez-vous hebdomadaire avec son collègue Arthur GOLINVAUX, boulanger à Gerpinnes. Les deux artisans-boulangers, musiciens et Marcheurs se retrouvaient pour y déguster la « Saison Régal » dite « Nou-Nou », bière brassée à Marbaix-la-Tour.

 

Alain GUILLAUME – Décembre 2017.

 

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19:51 Écrit par Alain GUILLAUME dans 13. Acoz Portraits | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |