31/08/2010

LES LAMINOIRS DE MONCHERET VERS 1962

LES LAMINOIRS DE MONCHERET VERS 1962

Album-souvenirs de René VERKEMPINCK

Merci à René pour le prêt des photos et à Alcide (dit "Milo") LAMBERT pour sa collaboration.

                                                                                                            Alain GUILLAUME.

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03/10/2009

PHOTOS-SOUVENIRS DES LAMINOIRS DE MONCHERET VERS 1960

Photos transmises par trois "anciens" de Moncheret : Christian LYES, Serge GUYAUX et Ali GASMANNE.

                                                                                                            Alain GUILLAUME.

 Tours-à-cylindres-1955-Web

 

 

Serge-Guyaux-1

 

Serge-Guyaux-1b

 

Serge-Guyaux-1c

 

Serge-Guyaux-1d

 

Serge-Guyaux-2a

 

Serge-Guyaux-2b

 

Serge-Guyaux-2c

 

Serge-Guyaux-3a

 

Serge-Guyaux-3b

 

Serge-Guyaux-3c

 

Serge-Guyaux-3d

 

Serge-Guyaux-3e

 

Serge-Guyaux-4a

 

Serge-Guyaux-4b

 

Serge-Guyaux-5

 

A.-Gasmanne-1

 

A.-Gasmanne-2

 

A.-Gasmanne-3

14/02/2008

L'album de Serge Dohey : Les laminoirs de Moncheret

Photos transmises aimablement par Serge Dhoey


Laminoir 1970 - DHOEY


Laminoir 1970 BERTULOT


Laminoir 1970 DHOEY 2

30/11/2007

L'usine de Moncheret

1.  Vues de l’usine de Moncheret vers 1930
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 

01_Vue Moncheret_Web Grand

02_Vue Moncheret_Web Grand


 
2. L’intérieur du laminoir vers 1930
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 

03_Intérieur laminoir_Web Grand


 
3. Le train finisseur de 280 mm et le train dégrossisseur de 500 mm
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 
Photo du train finisseur de 280mm et train dégrossisseur de 500mm. Laminage d’une barre par « serpentage » d’une cammelure à l’autre.
 
A l’avant-plan, de dos, avec un chapeau, Marcel MEUNIER, ingénieur, chef de service.
 

04_Train 280_Web Grand


 
4. Les fours à chaux vers l’Ouest
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 

05_Fours à chaux vers l'ouest_Web Grand


 
5. La réserve des cylindres de laminoirs
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 

06_Réserve de cylindres_Web Grand


 
6. L’atelier d’entretien en 1930
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 
L’usine de Moncheret en 1930.
1. Tour à gauche desservi par Fernand GIBON.
2. Etau-limeur.
3. Rectifieuse desservie par Fernand MARCHAL.
 
Commentaires de M. Marcel MEUNIER :
Atelier d’entretien comprenant à l’époque (1930) :
2 tours, 1 rectifieuse, 1 étau-limeur, 1 foreuse.
Ces machines étaient actionnées par courroies et poulies fixes sur un axe aérien commandé en bout par un moteur de 25 CV.
Chef d’atelier : Léon ABSIL – Contremaître : Raymond MEUNIER.
 

07_Moncheret - Tour 1930-Web Grand


 
7. Les tours à cylindres
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 

08_Tour à cylindres_Web Grand

09_Tour à cylindres_Web Grand

10_Tour à cylindres_Web Grand


 
8. Tourneurs à cylindre de l’usine de Moncheret vers 1904
 
Auteur : Alain Guillaume – Avec l’aimable collaboration de Jacques François
 
Origine de la photo : Eugène LYES
 

11_Tourneurs à cylindres  1904_Web Grand


19/10/2007

Le Méreau

Source : Alain Guillaume


Alain Guillaume nous a proposé le 10 octobre la devinette suivante :

  •  J'aurais environ 130 ans.
  • J'étais utilisé un peu partout dans le Pays Noir dont un endroit bien précis à Acoz.
  • Connaissez-vous mon nom ?
  • A quoi servais-je ?

Au fil des jours, Alain nous a apporté les indices suivants :

Indice n° 1

"On se servait de moi dans les usines où la chaleur était très difficile à supporter". 

Indice n° 2

Je "circulais" dans les usines fin 19e et début 20e siècles.

J'étais de petite taille (on me glissait même en poche).

Indice n°3

Je suis en métal et je "passe" de main à main. Je peux dire que je "vis" toujours actuellement, mais sous une autre forme et j'ai perdu mon identité.

Indice n°4

La photo de l’objet de la recherche (voir photo ci-dessous).

Indice n°5

Il s’agit d’un nom commun bien français.

Seul restait à trouver le véritable nom de l’objet.  Chose faite le 19 octobre, après près de 10 jours de suspens. 

Les explications et commentaires de Jacques François:

« Renseignement sur le méreau : mérel, méral (12e - 14e siècles). Avoir le mérel = avoir le profit. A l'origine, jeu, le marreau, forme masculine de marelle. Plus tard, jeton de présence que l'on distribuait aux prêtres d'un chapitre, assistant à certains offices, ou bien marque que l'on distribuait à des gens, pour servir à être admis en quelque lieu.

A partir du 19e siècle, le méreau, pseudo-monnaie, s'est restreint au cabaret. C'est devenu une sorte de régie sur la boisson de l'ouvrier. Il lui était même recommandé de ne pas se désaltérer dans les cafés extérieurs, où le méreau n'avait évidemment pas cours. Cette situation existait dans l'enceinte des usines métallurgiques et les verreries, où l'ouvrier était soumis à une très forte chaleur et souvent obligé de s'abreuver à la cantine de l'usine. Le cantinier devait quant à lui passer contrat pour 3,6 ou 9 ans avec le patron et payer redevance sur ses bénéfices. »

La définition qui a permis de trouver la solution de l’énigme

Source : http://fr.wikipedia.org

« Le méreau est une sorte de « bon-pour », un signe de reconnaissance ou encore, un laisser-passer qui prend la forme la plus commune d'un jeton en métal, plus rarement d'une rondelle de cuir ou en parchemin.

Les méreaux - sans doute du latin merere : être digne de, mériter - sont désignés depuis le Moyen Âge sous les formes de mérel, merelles, marelles et mereaulx. C'est la pénurie de monnaie divisionnaire qui explique leur apparition. Ils sont tout d'abord employés dans le domaine ecclésiastique à partir du XIIIe siècle comme jeton de présence des chanoines aux offices et donnaient droit à un repas ou à une portion de pain, ces derniers pouvaient ensuite en faire profiter les pauvres. Au XVe siècle, on créa même des méreaux qui valaient 5, 20, 30 ou 45 deniers que l'on pouvait échanger contre du numéraire.

Rapidement, de nombreuses corporations ou institutions publiques ou privées utilisèrent ce système qui connu une large diffusion jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.

Confondu avec le jeton, qui n'a pas systématiquement une valeur de remplacement, les méreaux sont très instructifs par leur thèmes et inscription pour les historiens et sont recherchés par les mérellophile, collectionneurs de méreaux.

Au temps de Calvin, les méreaux étaient distribués aux fidèles qui étaient dignes de communier à la Sainte-Cène, d'où la représentation fréquente de la coupe et du pain sur une face. Au XVIIe siècle, au temps des Assemblées « au Désert » ils serviront en outre à admettre sans crainte les assistants inconnus. »


Le MéreauMereau-verso.jpg-web.jpgLE-MEREAU-10-centimes.jpeg-web.jpg


22:49 Écrit par Alain GUILLAUME dans 16. Acoz Usines de Moncheret | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |